Madame, Monsieur,
 Chaque année, près de 95000 jeunes sortent du système scolaire sans aucune qualification et 60 000 mineurs ne sont ni en études, ni en formation, ni en emploi. Ces jeunes
rencontrent alors de grandes difficultés pour s’insérer dans le marché du travail et sont les premières victimes de la pauvreté. Aussi depuis la rentrée 2020 l’obligation de se
former a été prolongée jusqu’à l’âge de 18 ans, afin qu’aucun jeune ne soit laissé dans ces situations.
Cette obligation de formation a ainsi, un triple objectif :

Suite

- Mobiliser les jeunes en décrochage scolaire et leur donner envie d’intégrer une formation qui les intéresse et les prépare à leur avenir
- Mieux orienter les jeunes et les informer qu’il existe des solutions pour acquérir des compétences professionnelles et se former dans les métiers d’avenir, quelle que soit leur
situation
- Orienter, accompagner les parents et les proches dans les démarches pour permettre à leur enfant de rejoindre un parcours de formation diplômant ou qualifiant en vue d’une
insertion professionnelle réussie.
Pour aider ceux qui en sont privés à bénéficier de solutions de formation entre 16 et 18 ans, le Gouvernement a mis en place un numéro vert le 0 800 122 500 avec des conseillers
des services des ministères de l’Éducation nationale et du Travail. Ce numéro est ouvert à tous les jeunes et leurs familles. N’hésitez pas à le faire connaître aux personnes de votre
entourage qui pourraient être en recherche de solution de formation !
Cordialement.

E. Dupont.
Principal

Visite au musée de la Résistance et de la Déportation
Article mis en ligne le 14 février 2017
par jpzeidman par

Mardi 7 février, deux classes de troisièmes sont allées visiter le musée de la Résistance et de la Déportation, avenue Berthelot. Ils ont visité l’exposition permanente retraçant surtout la vie des Français pendant la Seconde Guerre mondiale. La visite s’achève avec la reconstitution d’une rue, d’une pièce d’un appartement des années 40 et d’une imprimerie clandestine avant de se terminer par une vidéo sur la Libération de Lyon.
Madame Hélène Akierman a apporté son témoignage poignant ; En 1940, sa famille s’installe à Lyon, le père d’Hélène s’engage dans un mouvement juif de résistance et dans l’Armée secrète.
Il est arrêté en mars 1943. Emprisonné à la centrale d’Eysses, il participe à la révolte de février 1944 avant d’être déporté à Dachau.

La famille se réfugie à Saint-Léonard-de-Noblat, en Haute-Vienne, où Hélène est scolarisée. Au printemps 1944, les Allemands occupent le village, Hélène, sa mère et son frère retournent alors à Lyon. La fillette est confiée à l’internat du Vernay-Ombrosa où de nombreuses enfants juives sont cachées.
À l’été 1944, le pensionnat est investi par les Allemands, Hélène se réfugie alors chez un médecin de Caluire puis dans un monastère.